« The Pirouettes » répond aux questions de Presse 360

Rencontre avec « The Pirouettes » le duo de passage au Métaphone de Oignies le samedi 19 mars dernier. Confidences sur leur jeune carrière… Léo et Vickie reviennent sur leur succès quelques heures avant le concert. 

Presse 360 : Qui êtes-vous ?

Léo : Je m’appelle Léo,  je suis musicien depuis que j’ai 12 ans à peu près. Et j’ai rencontré Victoria au lycée, et je lui ai proposé de faire de la musique avec moi. Et c’est sur le nom de The Pirouettes que ça a commencé.
Victoria : Moi c’est Vickie chérie, chanteuse dans The Pirouettes. J’ai commencé la musique avec Léo quand on s’est rencontrés au lycée. On a sorti deux albums depuis et voilà c’est cool.

P360. On est aux 9-9 bis en ce 16 mars un jour un peu spécial de partager la scène avec Minuit un autre groupe de musique. Pourquoi le 9-9 bis, ça fait partie d’une tournée, c’était quelque chose que vous aviez envie de faire, on vous a appelés ? Comment avez-vous atterri ici ?

V: En fait, on est en tournée depuis l’automne, depuis la sortie de notre deuxième album Monopolis, on est en tournée dans toute la France. Et du coup on passe par là.

P360. Comment est né le duo et d’où vient ce lien qu’on entend dans les paroles de vos chansons ?

L: Avec Vickie, on est en couple effectivement et c’est un sujet que l’on aborde beaucoup dans les paroles. On parle beaucoup d’amour parce que c’est un sujet très universel, qui peut parler à tout le monde.

P360. On a l’impression que vous incarnez bien les personnages à chaque fois, surtout sur les clips etc. Et on a peut-être justement l’impression que certains des morceaux sont tirés de vos vies réelles ?

L: Ah bah certains oui c’est sûr, carrément. Et puis même si ce n’était pas le cas, on est OK pour se mettre en scène, se mettre dans la peau de différents personnages.

P360. « Cliper »vos musiques est-ce que c’est important?

V: Ouais nous on a beaucoup de clip, depuis 5/6 ans on a vraiment focalisé sur les clips. On fait le maximum de morceaux possibles. On travaille aussi avec d’autres gens. Je fais par exemple aussi les pochettes d’album. Mais oui, c’est important d’avoir des visuels efficaces, et de créer un univers en fait. Nous, ce qu’on veut, ce n’est pas juste faire de la musique. C’est aussi créer un univers autour du groupe. Qu’il puisse inclure plein de choses la vidéo, la photo, le dessin etc.
L: Avec l’arrivée d’Instagram, les gens sont vraiment attachés à l’image que peut avoir un groupe. Jusqu’à oublier sa musique parfois.
V: C’est aussi ce qu’on essaye de faire sur scène. On a particulièrement bossé la scénographie sur cette tournée là. Et c’est la continuité de tout ce qu’on fait sur Internet

P360. Sur les musiques en elle-même il y a quand même pas mal d’influence. C’est pop de manière générale, mais c’est aussi d’influence rap. Mais ça tire également sur la variété française, est-ce que c’est voulu aussi de chanter en français ?

L: Ouais la musique, c’est vraiment un mélange de toutes nos influences. Donc ça va oui effectivement de la variété française, au rap, en passant par la musique anglo-saxonne, un peu plus rock. Donc tout ça se retrouve dans la musique j’imagine. Le français on l’a choisi, parce que c’est notre langue. Et on s’est rendu compte que c’était beaucoup plus naturel de chanter notre langue ça nous permet, d’avoir l’air plus sincères. Plus juste dans ce qu’on voulait exprimer simplement.

P360. Sur la composition de musique en elle-même comment ça se passe entre vous deux qui fait l’instru et qui fait plutôt le chant ?

L: Les instru ça dépend, c’est souvent moi qui donne la première impulsion. Et après Vickie peut m’envoyer un petit arrangement. Et puis voilà on fait une sorte de ping-pong. Et après pareil pour les paroles on le fait à deux. Et parfois c’est d’autres personnes qui nous envoient une première base d’instru. Et après pareil ping-pong on échange.

P360. Est-ce que c’est important pour vous de travailler avec des gens que vous connaissez ? Ou des collaborations avec des inconnus sont prévues pour la suite ?

L: C’est souvent comme ça que ça fonctionnait en fait. On a contacté les gens un peu comme ça ou hasard, parce qu’on avait envie. Et après ça match ou pas. 

P360. Ça met combien de temps à faire un album pareil ?

L: Celui là assez vite, un an je dirais. Un an et demi peut-être.

P360. Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour l’année 2019 ?

L: Un maximum de concert, ça va aller jusqu’à l’automne prochain. On pensait que ça allait s’arrêter là, il y a des concerts qui commencent à se programmer pour plus tard donc tant mieux. Et les concerts à l’étranger notamment,ça ce serait cool. Et beaucoup d’inspiration pour la suite.

P360. Est-ce que justement ce petit regain de concerts et de scènes n’est pas dû à l’apparition de la musique et « L’escalier » dans la série Netflix plan cœur ?

L: Ouais carrément mais plan cœur n’a fait que révéler que ce morceau L’escalier est un bon morceau (rires) . Mais tant mieux si ça eut lieu.

Propos recueillis par Caroline Delattre