Urban Trail de Lille : « Allier sport et culture »

Le 6 novembre prochain, plus de 6 000 athlètes vont se retrouver à Lille. Leur objectif : battre un record sur 5 ou 10 km ou tout simplement courir entre amis. Nous avons rencontré Jean-Pierre Watelle, directeur de la Ligue Hauts-de-France d’athlétisme, organisatrice de cet évènement.

En 2019, pour la deuxième édition de l’Urban Trail de Lille, le record du monde du 5 km était tombé ! Cette année, Jean-Pierre Watelle espère revivre ce moment rare. « J’aimerais bien qu’il y ait un nouveau record, mais cela ne se fait pas comme ça. Les conditions climatiques peuvent anéantir toute tentative. »

L’Urban Trail est un évènement qui regroupe des sportifs aguerris comme des personnes peu habituées au sport. Trois courses sont au programme ce samedi 6 novembre : un 5 km, un 10 km et l’Urban Trail long de 8 km. Pour les deux premières, le parcours tout plat est propice aux records personnels. Une quarantaine d’athlètes de haut niveau seront présents. « Cette année, le plateau est très relevé. Nous comptons parmi les inscrits des Kenyans, des Ethiopiens, des Croates ou encore de Hollandais. Nous sommes très satisfait d’avoir une quarantaine de coureurs connus. »

« Allier le sport avec la culture et le patrimoine »

Jean-Pierre Watelle

Une course particulière

Pour la troisième course, le but est plus de s’amuser entre amis, en famille et de découvrir certains monuments lillois. « Nous souhaitons, par le biais de cette course de 8 km non chronométrée et sans classement, allier le sport avec la culture et le patrimoine » explique Jean-Pierre Watelle. « C’est un évènement qui attire un nouveau public, des personnes qui n’ont pas forcément l’envie de courir pour une performance chronométrique. »

Et ça fonctionne ! Toutes les vagues de l’Urban Trail de 8 km ont été prises d’assaut ! L’organisation a même été obligée d’en rajouter deux. Le principe des vagues est simple : 300 coureurs s’élancent toutes les 10 min à partir de 20h. Cela permet de faciliter l’accès aux monuments aux quelques 5 000 coureurs inscrits.

A la fin, tous les athlètes ont le droit à un repas : frites / saucisses. Servie par les friteries Sensass, cette collation est la bienvenue après les efforts fournis. « Ce sont les mêmes partenaires qu’en 2019 car il faut servir entre 6 et 7 000 repas en un temps record et ce sont les seuls à pouvoir le faire » détaille Jean-Pierre Watelle.

Alors, pour ceux qui voudraient profiter de cette fête, il reste encore des places sur le 5 et sur le 10 km. Le pass sanitaire est obligatoire à l’inscription et le masque est à porter au départ.

Amélie Desjuzeur