Les lutins d’Aïda mettent des paillettes à l’hôpital

Noël est pour beaucoup synonyme de joie et de magie. Mais pour d’autres, comme pour les jeunes atteints d’un cancer, la période de Noël se passe à hôpital. Mais grâce à l’association Aïda et son opération « Noël à l’hôpital », la magie opère.

« C’est une association de jeunes pour les jeunes » revendique Aïda Touihri, journaliste et marraine de l’association. Pour sa 5ème édition de « Noël à l’hôpital », l’association peut compter sur ses 2500 jeunes bénévoles – dont 80% ont moins de 18 ans – qui s’engagent pour des jeunes atteints d’un cancer. Chaque année, 3500 jeunes sont touchés par un cancer avant l’âge de 25 ans. L’objectif de l’opération « Noël à l’hôpital » est alors d’apporter la magie de Noël jusqu’aux lits d’hôpitaux des 10 000 jeunes hospitalisés, dans plus de 50 structures hospitalières.

Les « lutins d’Aïda » – capture d’écran Aïda association

« Le Père Noël, c’est vous ! »

C’est le dicton de l’association. Afin de pouvoir se transformer en Père Noël virtuel, il suffit de se rendre sur le site de « Noël à l’hôpital ». Deux options sont alors possibles. La première est d’acheter un cadeau à partir d’une liste générale pour un enfant, un jeune ou un soignant. La seconde consiste à acheter directement un cadeau à une personne particulière à partir d’une liste pré-établie par la personne. C’est le cas notamment de Laeticia, 18 ans, qui demande au Père Noël des écouteurs à 20€, un jeu de société à 30€ et un parfum à 49€ (les donneurs peuvent bénéficier d’une réduction fiscale de 65%). Ce qui est sûr, c’est qu’il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. 

Les enfants bénéficiaires de l’opération « Noël à l’hôpital » – capture d’écran Aïda association

Une opération soutenue par des célébrités 

15 000, c’est le nombre de cadeaux récoltés l’année dernière. Afin que l’opération soit aussi fructueuse voire davantage cette année, l’association Aïda s’appuie sur des partenaires (Clairefontaine, Macif, Unilabs…) mais aussi sur des célébrités, influenceurs, comédiens, acteurs ou encore journalistes. Ces derniers sont alors nommés « parrains » et « marraines » et relayent l’appel au don. 

Parmi eux, le joueur Benjamin Pavard, la chanteuse Lucie Vagenheim ou encore le journaliste Remy Buisine. Toutes professions confondues, ils n’ont qu’un seul message : participer massivement à la collecte de cadeaux pour permettre aux « lutins d’Aïda » de mettre des paillettes à l’hôpital. 

Honorine SOTO